Le franco-scope du GP de Chine 2018

/Le franco-scope du GP de Chine 2018

Si les pilotes tricolores se sont montrés moins à leur aise que lors des deux premières manches de la saison, Renault revient de Chine avec la satisfaction d’avoir placé ses deux voitures dans les points.

Seul pilote français qualifié dans le Top 10, Romain Grosjean abordait ce troisième Grand Prix de la saison avec de belles ambitions. Malheureusement, la stratégie pneu adoptée ne lui a pas permis de les concrétiser : « Passer des pneus ultra-softs aux mediums était une stratégie audacieuse qui n’a pas payé. L’intervention du safety-car à ce moment-là a bouleversé nos plans. Le restart a été difficile avec mes pneus medium et j’ai dû repasser des ultra-softs pour les dix derniers tours ». Le pilote Haas termine à une lointaine 17e place.

C’est finalement Esteban Ocon qui est le mieux placé des pilotes français. Le pilote Force India se classe 11e, juste devant son équipier : « Nous étions très près de marquer des points aujourd’hui mais le déroulement de la course ne nous a pas aidé. Le départ a été un peu désordonné. J’étais sur une stratégie à deux arrêts, qui était prometteuse mais que le safety-car a ruinée. Après ça, j’ai attaqué au maximum mais j’ai longtemps buté sur Grosjean qui  s’est bien défendu. Du coup, je n’ai pas pu tenter ma chance sur Magnussen pour prendre le point de la 10e place. Cela dit, notre rythme en course était bon. C’est encourageant pour la suite ».

Sensation du Grand Prix de Bahrein, Pierre Gasly a connu une course plus chaotique. Il se classe 18e après s’être accroché avec son équipier Brendon Hartley : « Ça a été vraiment un week-end difficile. Nous n’avons jamais eu un bon rythme. Je m’excuse auprès de Brendon pour l’accrochage. L’équipe m’avait prévenu par radio que nous allions échanger nos positions, par rapport à nos stratégies. Aussi, en abordant le virage suivant, j’ai cru qu’il me laissait passer. Malheureusement, je pense qu’il ne m’a pas vu et lorsqu’il s’est placé à l’intérieur, je ne pouvais plus éviter le contact. J’ai dû changer mon aileron avant et la direction était tordue. Dès lors, ça a été vraiment difficile de terminer dans ces conditions. »

A défaut de pilotes tricolores, les deux Renault RS18 terminent dans les points : 6e (Hülkenberg) et 9e (Sainz). De quoi satisfaire Cyril Abiteboul : «  Ce fut une bonne journée qui montre que nous gagnons en maturité. Nous avions nos deux voitures qualifiées dans le Top 10 mais cela nous a contraints de faire deux arrêts, par rapport aux pneus utilisés en qualif. Grâce à un bon départ et à de beaux dépassements de nos pilotes. Ça a fonctionné. Le safety-car nous a un peu aidés mais n’a pas changé grand chose pour nous. Nous progressons et constatons avec le résultat de Ricciardo que le groupe propulseur Renault est capable de gagner. »

Elle aussi équipée du moteur Renault, la McLaren de Fernando Alonso termine 7e, six positions devant son équipier. « Fernando a fait une belle course avec de beaux dépassements en fin de parcours, souligne Eric Boullier, le directeur sportif de l’équipe. Nous nous sommes bien battus et avons su nous montrer opportunistes ».

Chez Sauber, la stratégie de course a été un peu contrariée par la neutralisation, explique le Team Principal Frédéric Vasseur : « Nos deux pilotes étaient sur une stratégie à deux arrêts avec des softs d’abord et des médiums ensuite. Charles a fait un très bon premier relais, gagnant quelques positions. L’intervention du safety-car ne nous a pas arrangés. Après avoir changé de pneus, Charles a fait un tête à queue dans les graviers, faisant un plat sur un pneu et endommageant son fond plat ». Le Monégasque termine 19e, trois positions derrière son équipier Eriksson.

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