Le Circuit Paul Ricard, un circuit très technique expliqué par nos français

/Le Circuit Paul Ricard, un circuit très technique expliqué par nos français

Alors que la plupart des pilotes vont découvrir ce week-end la nouvelle configuration du Circuit Paul Ricard, Pierre Gasly et Esteban Ocon évoque les caractéristiques de la piste qui va accueillir le premier Grand Prix de France depuis dix ans.

S de la Verrerie, virage de la Sainte Baume, ligne droite du mistral, courbe Signe, Double droite du Beausset… Si ces noms sont familiers aux amateurs de Formule 1, ils n’évoquent pas encore grand chose pour la plupart des pilotes qui disputeront le Grand Prix de France, dimanche. Dans le cadre des championnats qui les ont menés vers la Formule 1 Esteban Ocon et Pierre Gasly ont eu l’occasion de courir sur le Circuit Paul Ricard.

C’est même le théâtre d’excellents souvenirs pour Esteban Ocon : « C’est là que je suis monté pour la première fois sur un podium en monoplace et que j’ai remporté ma première course. J’ai fait quelques tours avec une voiture de route hier. Il y a quelques changements par rapport à la piste sur laquelle j’avais couru mais ce n’est pas énorme. Le virage 1 est différent et les entrées de quelques virages sont élargies. Le circuit reste très technique et les modifications faites à la piste vont forcément faciliter les dépassements. Le premier virage, par exemple, est plus lent en entrée mais plus ouvert en sortie. Le virage 5 est aussi plus ouvert ce qui donnera peut-être l’opportunité de s’infiltrer. Pareil pour le virage 15 ».

Le secteur 3 du circuit s’annonce, quant à lui, comme un sacré morceau de bravoure. « Ce dernier secteur est vraiment technique, confirme Pierre Gasly. A partir du Beausset, c’est vraiment « sport ». A la fois technique et rapide. Il y a des longs virages avec beaucoup de rythme. Je pense qu’avec cette voiture, le double-droite du Beausset va être très impressionnant. On va rentrer à fond dedans, à 320-330 km/h. Si c’est comme le simulateur, ça va aller très vite ».

Si Esteban Ocon n’a pas eu l’occasion de se préparer sur simulateur, Pierre Gasly a pu, lui, s’entrainer de manière virtuelle. « Cela dit, ça prend toujours quatre ou cinq tours avant de pouvoir tout optimiser au maximum. Ça va être la première fois pour tout le monde avec ces voitures. Il va y avoir un peu d’adaptation. Avec l’expérience des autres catégories et le nombre de circuit que j’ai eu à découvrir, ça ne prend plus beaucoup de temps désormais ».

Il faudra tout de même que les pilotes évaluent la meilleure approche en termes de trajectoire lors de la première séance d’essais libre : « Le circuit est recouvert d’un tout nouveau tarmac. Or, avec les pneus Pirelli, trois degrés d’écart changent complètement le comportement de la voiture. Il y a trois ou quatre virages où il y a des philosophies différentes en termes de trajectoires. Des fois, cela ne change rien en matière de chrono mais cela peut modifier la donne en termes d’énergie sur les pneus. Il y a des choses qui sont acceptables en qualification, sur un tour, mais qui ne peuvent pas tenir sur la durée d’une course. C’est donc ce type d’options qu’il faut de tester en essais libres en vue de la course. »

Pilotes, ingénieurs, fans, organisateurs… tout le monde a hâte que les moteurs rugissent enfin !

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