Les grandes heures du Grand Prix de France de Formule 1

/Les grandes heures du Grand Prix de France de Formule 1
Grandes heures du Grand Prix de France

De Juan-Manuel Fangio (Alfa Romeo, Reims-Gueux en 1950) à Felipe Massa (Ferrari, Magny-Cours en 2008), découvrez les plus grands moments du Grand Prix de France de Formule 1.

FANGIO, PREMIER ET DERNIER TANGO

L’irrésistible argentin, Juan-Manuel Fangio, s’impose en 1950 à Reims- Gueux avec Alfa Romeo dans le premier Grand Prix de France de l’histoire du Championnat du Monde de Formule 1. Il remporte par la suite trois autres victoires sur le sol français, où il détient toujours le record de pole positions (5). Juan Manuel Fangio a marqué les Grands Prix de France des années cinquante, superbe vaincu de l’édition 1953 au terme d’un duel somptueux avec le fougueux britannique Mike Hawthorn, référence absolue du pilotage à l’image de sa démonstration à Rouen en 1957. C’est au Grand Prix de France 1958 que l’Argentin a fait ses adieux à la Formule 1.

LA BALLADE DE JIM

Les années soixante voient l’écossais Jim Clark (Lotus) aligner quatre pole positions consécutives en France sur trois circuits différents. L’Italien Giancarlo Baghetti, lui, a remporté en 1961, à Reims au volant d’une Ferrari privée, le premier Grand Prix du Championnat du Monde auquel il participait. L’Australien Jack Brabham signe trois victoires sur la décennie, et le Grand Prix de France 1969 marque le premier succès à domicile d’un châssis français, Matra, aux bons soins de l’Ecossais Jackie Stewart. Surtout, l’écurie de Jean-Luc Lagardère signe un doublé mondial Pilotes-Constructeurs cette année-là.

DUEL AU SOLEIL

Le premier Grand Prix de France organisé sur le Circuit Paul Ricard, en 1971, voit le français François Cevert (Tyrrell) décrocher son premier podium. À Dijon en 1979, Jean-Pierre Jabouille est le premier pilote français à remporter son Grand Prix national. C’est également la première victoire de Renault en Formule 1, la première d’une motorisation turbocompressée. Mais cette édition est également restée dans les mémoires à la faveur du somptueux duel pour la deuxième place que se livrèrent en fin de course le Canadien Gilles Villeneuve (Ferrari) et le Français René Arnoux (Renault). Une séquence parmi les plus spectaculaires de l’histoire de la discipline.

COCORICO

Alain Prost décroche avec Renault à Dijon en 1981 le premier de ses six succès en France. La saison suivante au Castellet, quadruplé français avec les Renault de René Arnoux et Alain Prost devant les Ferrari de Didier Pironi et Patrick Tambay. Le Pro-fesseur alignera ensuite trois victoires consécutives sur le Circuit Paul Ricard, avec McLaren puis Ferrari, de 1988 à 1990, l’année du dernier Grand Prix organisé dans le Var. Les années quatre-vingt, c’est également la révélation de Jean Alesi en 1989 au Castellet. Pour son premier Grand Prix, l’Avignonnais décroche une prometteuse quatrième place avec l’écurie Tyrrell.

SCHUMACHER PUISSANCE 8

Sur la trajectoire de son quatrième titre mondial, Alain Prost remporte son dernier Grand Prix de France avec Williams en 1993 à Magny-Cours. Dès la saison suivante, Michael Schumacher signe une première victoire en France. De Benetton à Ferrari, sept autres succès suivront jusqu’en 2006 dans la Nièvre, dont un Grand Prix de France 2002 synonyme de cinquième titre mondial. Avec Michael Schumacher, le V10 Renault signe un triplé à domicile en 1995, puis un quadruplé en 1996. L’édition 1999, perturbée par la pluie, a consacré un vainqueur surprise en la personne de l’Allemand Heinz-Harald Frentzen (Jordan). Enfin, la dernière édition du Grand Prix de France a été remportée en 2008 par le Brésilien Felipe Massa (Ferrari).

12.01.18Actus GP France

PASS A LA JOURNEE, CE QU’IL FAUT SAVOIR…

Lire la suite
11.01.18Actus GP France

COMMUNIQUE DE PRESSE 11/01/2018 – GRAND PRIX DE FRANCE FORMULE 1

Lire la suite
09.01.18Le Saviez-Vous

La vie des mécanos de course

Lire la suite