Ils font la F1… Les ingénieurs de bureau d’études : Une matière grise très convoitée

Si les vraies vedettes de la Formule 1 restent les pilotes, les ingénieurs font aussi partie des talents que se disputent les équipes.

S’il n’était pas rare jusque dans les années 80 de concevoir une F1 performante en solo, tranquillement installé devant sa planche à dessin, l’étude d’une voiture de Grand Prix mobilise désormais des dizaines voire des centaines d’ingénieurs pour les plus grosses équipes.

La conception d’une Formule 1 est répartie entre différents groupes : les suspensions, l’aérodynamique, l’électronique, l’hydraulique, etc. Chaque domaine est traité en profondeur par une équipe d’ingénieurs dédiée qui œuvre à l’usine. Tels des stakhanovistes, ces ingénieurs peaufinent leurs recherchent dans le domaine qui est le leur.

Aujourd’hui, le directeur technique n’est plus vraiment celui qui conçoit la voiture même si le génial patron de la technique chez Red Bull, Andrian Newey, utilise encore une antique planche à dessin. Le directeur technique intervient davantage comme un chef d’orchestre donne les grandes lignes à suivre et qui coordonne les différents départements, eux-mêmes chapeautés par un responsable.

La plupart des ingénieurs de bureau d’études ne se déplacent que rarement, voire jamais, sur les Grands Prix à l’inverse des ingénieurs d’exploitation. Ces derniers oeuvrent, eux, sur le terrain pour tirer le meilleur parti d’un matériel déjà existant. Les concepteurs sont, en fait, ceux qui ont le plus d’influence sur le résultat final même s’ils n’ont pas la satisfaction de voir leur création en action sur les circuits.

Bien sûr, pour se faire une place dans une équipe de F1, il est impératif d’avoir un solide bagage technique, validé par le diplôme d’une école d’ingénieur. L’époque des autodidactes est clairement révolue. La Formule 1 recourt souvent à des technologies similaires à celles qui sont employées en aéronautique et suivre une telle filière peut-être un bon calcul. En France, l’ESTACA (Ecole Supérieure des Techniques Aéronautiques et de Construction Automobile) et Sup Aéro, par exemple, sont très réputées. En Grande-Bretagne, terre de nombreuses équipes de Formule 1, il existe même à Cranfield une école d’ingénieur proposant un cursus centré sur le sport automobile. De nombreux ingénieurs sévissant aujourd’hui en F1 y sont passés.

Mais des parcours plus généralistes peuvent aussi offrir un bagage apprécié. Diplômé en 2018 par l’Institut national polytechnique de Lorraine, le Français Pierre Waché vient par exemple d’être nommé directeur technique de Red Bull Racing…

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