Romain GROSJEAN : « En qualifs le samedi, l’adrénaline est au rendez-vous ! »

Quel est votre quotidien avant que la saison ne reprenne ?

« Depuis début décembre, je me consacre beaucoup à mon entrainement physique. C’est le seul moment de l’année où l’on peut s’y consacrer à fond. Je me fais des séances tous les jours. Je préfère autant que possible les activités en extérieur. Je pratique beaucoup le ski de fond. J’ai d’ailleurs participé ce week-end à une course qui s’appelle la Transjurassienne. Je fais aussi de la gym pour préparer la saison en termes de gainage, notamment. Je crois que je suis à 60 000 calories brûlées depuis début décembre ! Du coup, je peux me permettre de bien manger et de cuisiner un peu, ce que j’adore faire !

Parmi les nouveautés de la saison 2018 figure le retour du Grand Prix de France dont le départ aura lieu à 16 h 10.
Que vous inspirent ce retour et cet horaire ?

« Pour ce qui est du retour du Grand Prix de France au calendrier, je suis ravi. Je n’ai jamais eu la chance de disputer un Grand Prix à la maison. J’ai vraiment hâte de courir devant tous mes supporters d’entendre la Marsellaise retentir avant le départ et, j’espère, pourquoi pas après l’arrivée ! Je connais très bien la version courte du circuit mais très peu la version longue. Ça va être intéressant de voir avec les F1 modernes ce que ça va donner. Ça va être extrêmement rapide, c’est sûr. La courbe se Signe et le double-droite du Beausset s’annonce comme des moments de bravoure ! Nous allons arriver à entre 300 et 330 km/h. Je ne vois pas de problème à ce départ décalé à 16 h 10. Cela risque juste de compliquer un petit la vie des équipes car ce sera le premier de trois Grands Prix disputés à la suite et les équipes auront donc un peu moins de temps pour remballer tout le matériel après la course. Cela permettra en revanche aux spectateurs de profiter davantage de leur journée sur le circuit Paul Ricard et c’est tant mieux. Pour moi, ça ne changera pas vraiment grand chose. Je vais peut-être pouvoir dormir un peu plus le matin. Ce n’est pas plus mal.

La journée du samedi est-elle importante dans un week-end de Grand Prix ?

«  Oui car elle détermine la position de départ. Cela commence le matin par une réunion avec les ingénieurs où nous abordons en détails le plan de la journée. Nous enchaînons ensuite avec la séance d’essais libres 3 qui est très importante. On se concentre alors sur la performance pure et les réglages de la voiture en vue des qualifications. Nous avons ensuite une petite pause entre ces essais et la qualification. Juste le temps de faire un débriefing avec les ingénieurs, d’avaler quelque chose et de s’échauffer pour la qualif. Ça passe très vite ! Avec son process par élimination, la qualif est assez stressante car il faut passer de Q1 en Q2 et de Q2 en Q3. Lorsque l’on parvient en Q3, on éprouve un petit soulagement car on sait qu’on va partir dans le Top 10. On sait aussi que l’on va repartir avec très peu d’essence et un train de pneus neufs afin d’exploiter la performance maximale de la voiture. L’adrénaline est au rendez-vous ! Une fois la qualif terminée, nous avons un peu plus de temps. Après un débriefing avec les ingénieurs, nous rencontrons les médias. La tension redescend et on peut profiter un peu plus. »

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