Le Top 10 : Les POLEMEN du Grand Prix de France (depuis 1950)

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Les records du Grand Prix de France de Formule 1

Sur certains circuits, partir de la pole position offre une belle option pour la victoire. Dans le cadre du Grand Prix de France, ce n’est guère le cas car la hiérarchie des chasseurs de poles est bien différente de celle des vainqueurs, déjà publiée.

  1. Juan Manuel Fangio : 5 poles (1950, 1951, 1954, 1956, 1957)

On l’oublie souvent mais le grand pilote argentin a signé dans sa carrière plus de pole positions (29) que de victoires (24). Cette tendance se retrouve d’ailleurs dans son palmarès au Grand Prix de France où il a signé cinq poles pour seulement trois victoires. Signe supplémentaire du talent de Fangio, ces cinq poles ont été conquises sur quatre marques différentes : Alfa Romeo (50 et 51), Mercedes (54), Ferrari (56) et Maserati (57).

  1. ex. Jim Clark : 4 poles (1962, 1963, 1964, 1965)

A l’image de Senna, Jim Clark était un pur sprinter qui appréciait particulièrement l’exercice des qualifications. A l’inverse de Fangio qui a souvent changé d’équipe, Clark n’a couru que pour Lotus. Au Grand Prix de France, c’est simple : quel que soit le circuit utilisé (Rouen, Reims ou Charade), l’Ecossais a raflé toutes les pole positions de 1962 à 1965 !  Il ne s’imposera que deux fois, en revanche.

  1. ex. Michael Schumacher : 4 poles (1996, 1997, 2000, 2006)

C’est un peu la surprise de ce classement. Autant Schumi est largement titulaire du plus grand nombre de victoires au Grand Prix de France (avec 8 succès), autant il se contente de « seulement » 4 poles, toutes acquises au volant d’une Ferrari. Il n’a profité que deux fois de ses poles pour l’emporter (1997 et 2006).

  1. ex. Jackie Stewart : 3 poles (1969, 1971, 1973)

Le pilote écossais est souvent l’homme des années impaires. En toute logique, il a signé la pole au Grand Prix de France les années de ses titres de champion du monde : 1969 (à Charade sur Matra-Ford), 1971 et 1973 (au Paul Ricard sur Tyrrell-Ford).

  1. ex. Alain Prost : 3 poles (1983, 1988, 1989)

A l’instar de Michael Schumacher, Alain Prost a signé deux fois moins de poles que de victoires au Grand Prix de France. En revanche, à l’inverse du pilote allemand, il a toujours su transformer une pole en victoire.  Que ce soit au volant de la Renault (1983) ou de la McLaren (1988 et 1989), il a chaque fois terminé premier.

  1. ex. Nigel Mansell : 3 poles (1987, 1990, 1992)

Le Grand Prix de France a souvent souri à Nigel Mansell. L’Anglais s’y est effectivement taillé un palmarès aussi copieux que dans son épreuve nationale, avec quatre victoires et trois poles. Il a signé chacune de ses poles françaises avec des moteurs différents (Honda, Ferrari et Renault).

  1. ex. Damon Hill : 3 poles (1993, 1994, 1995)

Au volant de sa Williams-Renault, le fils de Graham Hill s’est offert le luxe de rafler trois poles consécutives en terre française. Cela ne lui a pas vraiment réussi puisque, à chaque fois, il a dû se contenter de la deuxième place sur le podium ! Il lui faudra attendre de partir 2e pour gagner la course en 1996 !

  1. ex. Alberto Ascari : 2 poles (1952, 1953)

Sur ses quatre participations au Grand Prix de France, Alberto Ascari signera deux fois la pole, chaque fois sur Ferrari. Il en profitera d’ailleurs pour s’imposer en 1952 au volant de sa Ferrari, en route vers son premier titre mondial.

  1. ex. Niki Lauda : 2 poles (1974, 1975)

S’il a signé ses deux pole positions françaises au volant d’une Ferrari, Lauda a démontré sa vélocité sur nos terres sur deux circuits différents : Dijon-Prenois en 1974 et Paul Ricard en 1975.

  1. ex. René Arnoux : 2 poles (1981, 1982)

Avec 18 pole positions contre 7 victoires sur l’ensemble de sa carrière, René Arnoux se positionnait clairement dans la catégorie des sprinters. Au volant de sa Renault, il a démontré deux fois sa vélocité devant son public : une fois à Dijon et une fois au Paul Ricard où il s’est imposé dans la foulée.

  1. ex. Ralf Schumacher : 2 poles (2001, 2003)

Le frère cadet de Michael Schumacher appréciait le circuit de Magny-Cours. Au volant de sa Williams-BMW, il a même réussi à devancer deux fois son frère pour le gain de la pole position. En 2003, il s’est même permis de remporter la course aussi devant son équipier Montoya et son frère.

  1. ex. Fernando Alonso : 2 poles (2004, 2005)

Le pilote espagnol a accompagné la montée en puissance de l’équipe Renault au cours des années 2000. Ces deux poles signées à Magny-Cours l’illustrent davantage que la seule victoire qu’il a remportée au Grand Prix de France.

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