Le Top 10 : Les meilleures écuries françaises (depuis 1950)

/Le Top 10 : Les meilleures écuries françaises (depuis 1950)

Seul constructeur français encore présent en Formule 1, Renault est aussi l’équipe française qui affiche le plus beau palmarès dans le livre d’or de son épreuve nationale. Voici le Top 10 des équipes tricolores ayant disputé le Grand Prix de France depuis 1950.

  1. Renault : 5 victoires en 16 participations

Déjà victorieuse du Grand Prix de l’Automobile Club de France en 1906 (le premier Grand Prix de l’histoire !), la marque Renault ne s’est pas endormie sur ses lauriers. A partir du moment où elle s’est engagée en Championnat du monde de Formule 1 en 1977, l’équipe Renault a pris l’habitude de briller sur son épreuve nationale. C’est en effet au GP de France 1979 qu’elle a imposé pour la première son révolutionnaire moteur turbo grâce à Jean-Pierre Jabouille. Le début d’une belle série prolongée par Alain Prost (vainqueur en 1981 et en 1983) René Arnoux (vainqueur en 1982) et, plus récemment, Fernando Alonso (vainqueur en 2005). Pas moins de sept pole positions renforcent ce joli palmarès en bleu, blanc, rouge.

  1. Matra : 1 victoire en 6 participations

La marque lancée par Jean-Luc Lagardère a symbolisé le renouveau du sport automobile français dans les années 60. Logique donc qu’elle ait laissé son empreinte au Grand Prix de France. Au volant de sa Matra (motorisée par un moteur Cosworth), Jackie Stewart s’est imposé en 1969. Malheureusement, la monoplace française ne parviendra jamais à rééditer une telle performance avec son propre moteur. Poleman en 1972, Chris Amon semblait bien parti pour gagner avec le V12 français mais une malheureuse crevaison l’a amené à se contenter de la troisième place lors de la dernière saison de Matra en F1.

  1. Ligier : 2e en 1980 (21 participations)

Si l’équipe de Guy Ligier a remporté neuf victoires en Formule 1, elle n’a jamais réussi à laisser sa griffe sur le Grand Prix de France, au grand dam de son créateur. Elle est pourtant passée près de l’exploit en 1980, sur le circuit Paul Ricard. Jacques Laffite signe alors une superbe pole position. Laffite mène la plus grande partie de la course mais, en délicatesse avec ses pneus, il doit bientôt rétrograder. Pironi, son équipier, termine 2e derrière Jones et devant Laffite. En 21 tentatives, c’est la seule occasion où Ligier sera représenté sur le podium du GP de France.

  1. Gordini : 4e en 1950 et 1952 (7 participations)

Malgré de chiches moyens, le sorcier Amédée Gordini a porté l’étendard tricolore avec obstination dans les années 50. Et avec une certaine réussite, il faut bien le reconnaître. Alors que le Grand Prix de France se disputait sur le circuit ultra rapide de Reims, pas vraiment taillé sur mesure pour les frêles mécaniques bleu ciel, Gordini a réussi à collecter quelques places d’honneur avec Robert Manzon, 4e en 1950 et en 1952.

  1. Talbot : 5e en 1950 (2 participations)

La volonté d’Anthony Lago de faire revivre la marque Talbot se heurtera vite à la domination affichée par les équipes italiennes au début des années 50. Après deux saisons difficiles avec la jolie mais vieillissante T26, Tallbot se retire non sans avoir signé une honorable cinquième place au GP de France 1950.

  1. Prost Grand Prix : 7e en 1999 (5 participations)

Reprenant le flambeau de l’écurie Ligier, l’équipe Prost Grand Prix ne connaitra malheureusement pas plus de succès sur son épreuve nationale. Entre 1997 et 2001, l’équipe basée à Guyancourt ne parviendra à accrocher qu’une 7e place grâce à Jarno Trulli qui termine alors juste devant son équipier Olivier Panis.

  1. Larrousse : 7e en 1990 (8 participations)

Ancien directeur de l’écurie Renault et de Ligier, Gérard Larrousse décide de fonder sa propre équipe en 1987, avec Didier Calmels. Sous diverses étiquettes, l’équipe française ne manque pas de persévérance. Elle parviendra même à monter sur le podium du GP du Japon 1990. Sur son épreuve nationale, elle devra toutefois se contenter d’une plus modeste 7e place raflée par le Japonais Aguri Suzuki cette même année.

  1. AGS : 9e en 1987 (5 participations)

Après avoir réalisé de jolis coups d’éclats en F2, la petite équipe AGS décide de monter en Formule 1 en 1986 avec un moteur atmosphérique. Les Automobiles Gonfaronaises Sportives ne réaliseront malheureusement jamais d’exploit sur le circuit Paul Ricard, pourtant si proche. En cinq participations, l’équipe varoise ne fera jamais mieux que 9e sur son sol.

  1. Martini : 14e en 1978 (1 participation)

Victorieux en Formule Renault, en F3 et en F2, Tico Martini se laisse convaincre de passer en Formule 1 en 1978 en partenariat avec Hugues De Chaunac. Faute de moyens, l’aventure se transforme bien vite en galère, avec quelques non-qualifications à la clé. Heureusement, René Arnoux parviendra à se qualifier à domicile. Il ralliera même l’arrivée lors de l’ultime tentative de Martini au GP de France

  1. Bugatti : abandon (1 participation)

Six fois victorieuse du Grand Prix de l’Automobile Club de France avant guerre, la firme alsacienne tente un comeback en 1956, sous l’impulsion de Roland Bugatti, le deuxième fils d’Ettore. Ce retour en compétition est malheureusement affecté par un cruel manque de moyens qui ne permet pas à Maurice Trintignant de faire briller la T251 dont ce sera la seule course.

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