Le Top 10 : Les Grands Prix de France les plus rapides (depuis 1950)

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Reims, Rouen, Le Mans, Charade, Dijon, Paul Ricard, Magny-Cours… Le Grand Prix de France a connu plusieurs circuits au profil plus ou moins dédié à la vitesse pure. Quinze GP ont tout de même été disputés à plus de 200 km/h de moyenne ! Voici le Top10 des éditions les plus rapides…

  1. GP de France 1966 (Reims) : 220,322 km/h

En forme de triangle, le circuit de Reims était une piste ultra-rapide. Pas étonnant qu’elle occupe le haut de ce classement. L’édition 1966 est même largement au dessus du lot : la moyenne de Jack Brabham (sur Brabham-Repco) dépasse en effet de peu la barre des 220 km/h ! L’explication est simple : après quelques saisons passées avec de modestes moteurs de 1500 cc, la F1 adopte cette année-là des moteurs de 3 litres offrant une puissance bien supérieure. La vitesse aurait certainement encore augmenté les années suivantes si le Grand Prix de France n’avait pas déserté le circuit champenois pour des pistes plus sinueuses.

  1. GP de France 1960 (Reims) : 212,119 km/h

Avec son moteur arrière, la Cooper révolutionne la Formule 1. Très agile, la petite anglaise damne régulièrement le pion aux puissantes Ferrari à moteur avant sur les circuits tortueux. Mais pas seulement ! En 1960, la Cooper-Climax parvient à s’imposer pour la première fois sur une piste rapide, à Reims, avec Jack Brabham au volant (déjà lui !).

  1. GP de France 1959 (Reims) : 205,086 km/h

Pour Enzo Ferrari, une monoplace était avant tout un moteur sur lequel étaient greffées des roues. Sur le circuit de Reims, le moteur de la D246 peut respirer à pleins poumons. Il ne s’en prive d’ailleurs pas. Tony Brooks remporte le Grand Prix à 205,086 km/h.

  1. GP de France 2004 (Magny-Cours): 205,036 km/h

Ce Grand Prix est un cas d’école ! En effet, la victoire de Michael Schumacher ce jour-là est le fruit d’une stratégie atypique basée sur quatre arrêts au stand. Concoctée par Luca Baldisseri (l’ingénieur de course de Schumi), cette tactique audacieuse a non seulement permis à Ferrari de s’imposer ce jour-là face à Renault mais elle a aussi abouti à la vitesse moyenne la plus haute jamais enregistrée à Magny-Cours. S’arrêter plus, pour aller plus vite : sacré paradoxe, non ?

  1. GP de France 2003 (Magny-Cours) : 203,866 km/h

Ce jour restera longtemps gravé dans la mémoire de Ralf Schumacher. Au volant de sa Williams à moteur BMW (l’un des plus puissants du plateau), Ralf parvient non seulement à s’imposer (c’est d’ailleurs sa 6e et dernière victoire en F1) mais il réussit surtout à mâter son frère ainé, dans un duel direct, une fois n’est pas coutume.

  1. GP de France 2007 (Magny-Cours) : 203,680 km/h

Cette fois-ci, la victoire se joue entre les deux Ferrari. Auteur de la pole, Felipe Massa mène le début de course mais Kimi Räikkönen le passe lors de la deuxième salve de ravitaillements.

  1. GP de France 1980 (Paul Ricard) : 203,016 km/h

Assez étonnement, le Grand Prix le plus rapide disputé sur le circuit Paul Ricard ne doit rien au terrible boost des moteurs turbo. Le moteur propulsant la Williams d’Alan Jones ce jour-là n’est autre qu’un bon vieux V8 Cosworth tout ce qu’il y a de plus classique. Cela ne l’a pas empêché de claquer un 203,016 km/h de moyenne sur le grand circuit avec la ligne droite du Mistral dans son intégralité.

  1. GP de France 2005 (Magny-Cours) : 202,638 km/h

L’équipe Renault F1 est très en verve avec Fernando Alonso au sommet de son art. A domicile, l’écurie française parvient à faire trembler la Scuderia Ferrari et prend sa revanche sur l’édition précédente.

  1. GP de France 1984 (Dijon-Prenois) : 202,024 km/h

In-extremis, le circuit de Dijon parvient à se glisser dans ce Top 10. Comme pour Reims, le dernier Grand Prix disputé sur ce circuit est le plus rapide. Le V6 TAG-Porsche turbo de sa McLaren a, évidemment, bien aidé Niki Lauda à franchir la barre des 200 km/h de moyenne sur le petit circuit bourguignon.

  1. GP de France 1958 (Reims) : 201,905 km/h

Cette édition du Grand Prix de France est la première à franchir la barre des 200 km/h de moyenne en course. Vainqueur du Grand Prix, Mike Hawthorn n’a pas regretté son week-end. Non seulement le champion du monde de l’année a remporté sa seule victoire de la saison, mais ce noceur invétéré a aussi raflé 300 bouteilles de champagnes lors des essais : 100 pour avoir été le premier à franchir la barre des 200 km/h, 100 pour avoir franchi la barre des 210 km/h et 100 pour avoir signé la pole !

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